S o f t - E c s t a s y *On ne peut poser les pieds sur le sol tant qu'on n'a pas touché le ciel.

S o f t - E c s t a s y *On ne peut poser les pieds sur le sol tant qu'on n'a pas touché le ciel.
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+++++« Première fiction: Mal-être Nocturne (en cours)

+++Le pitch: Léa a 18 ans et habite en Allemagne. Orpheline, elle vécu en Belgique pendant toute sa minorité. Ce 27 juin 2006, elle entre enfin dans l'âge adulte... et décide de retourner dans sa ville natale: Hambourg. Durant son séjour, elle rencontrera un ami formidable, une femme sur qui elle peut compter... mais aussi des voisins étranges, des compagnons qui refont surface et des péripéties qui ne sont pas digne d'une jeune majeure.

+++Fonctionnement: Je réponds aux commentaires et un article sera dédié à toutes sortes de questions... les personnes voulant être prévenue devront laisser un ou plusieurs commentaires sur le dernier article posté. Merci de bien suivre ceci.

+++Auteur: Je m'appelle Lola, et je vais avoir 16 ans. Je ne suis pas connue et pas intéressante. Je ne suis, en fin de compte, qu'une fille comme les autres. Je suis aussi très ironique. Je crois que vous en savez assez.



Merci... encore une fois.
xoxo
Lyli.

# Posted on Wednesday, 11 June 2008 at 8:35 AM

Edited on Wednesday, 18 June 2008 at 9:40 AM

S o f t - E c s t a s y *Quand des paroles sortent, s'envolent en l'air, vivent un instant et meurent, c'est ce qui s'appelle parler.

S o f t - E c s t a s y *Quand des paroles sortent, s'envolent en l'air, vivent un instant et meurent, c'est ce qui s'appelle parler.
Any Questions ?

Avouons que je suis lente, chiante et que j'aime faire planer le suspense, mais j'ai toujours aimé ce principe d'article questions. Car si on y répond sur un blog, d'autres risques de demander la même chose. J'suis pas un perroquet, alors... Donc voilà, posez les ici et j'y répondrais à même cet article. Je précise que les questions que vous me posées ne seront valides que sur cet article. Celles posées sur, par exemple, l'article 32 restera sans réponse puisqu'elle n'aura pas été posée ici. Je crois avoir été assez claire. C'est une question de principe et d'ordre.

A vos questions,
xoxo
Lyli.

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Tk483 - Quand mets-tu la suite ?
Mercredi, normalement :).

Tk483 - Pourquoi mets-tu toujours "xoxo" ?
Parce que "xoxo" veut dire "Gros bisous", alors, au lieu d'écrire tout le temps "Gros bisous", je mets "xoxo" :).

Tea-Hache - Tu as un blog perso ?
Oui, j'en ai même plusieurs. Celui-ci et celui-ci, mais je vais plus souvent sur le premier ;).

Empfindlich - Pense-tu mettre des photos de TH durant ta fiction ?
Oui bien sûr. Quelle question ! Je ne mets pas de photos de TH pour l'instant car elles ne correspondent pas bien avec mes chapitres... je mets certaines photos en fonction des personnages, de leurs sentiment, du sujet utilisé, ect... je mettrais sûrement des photos TH quand j'évoquerais le sujet du groupe... dans quelques temps :).

Empfindlich - As-tu vu la vidéo de Vergessene Kinder à Dortmund ?
Oui, je l'ai vue :).

Empfindlich - Pense-tu à du playback ?
Et bien, techniquement, par respect vis à vis du public et des fans, un artiste ne peut jamais faire de playback durant un concert live... De plus, des amies étaient au concert et n'ont rien détecté d'anormal au niveau du live de Bill :).

Empfindlich - Combien de temps a duré le concert au Parc des Princes ?
Avec la première partie (BP Zoom), c'était de 19h30 à 22h30. Mais rien que Tokio Hotel de 20h30 à 22h30.

Empfindlich - Y a-t-il eu des surprises ?
Niveau playlist... aucunes surprises, mais les lumières et le décor, oua. Derrière la scène, il y avait un énorme drapeau "Tokio Hotel" et à la fin (Ich bin da), il y a eu un énorme feu d'artifice... magnifique.

Empfindlich - Bill a chanté en direct ?
Oui bien sûr. D'ailleurs sa voix était un peu plus aiguë.

# Posted on Wednesday, 11 June 2008 at 9:37 AM

Edited on Wednesday, 25 June 2008 at 5:25 PM

S o f t - E c s t a s y *Le simple fait d'errer dans le désert n'implique pas l'existence de la terre promise.

S o f t - E c s t a s y *Le simple fait d'errer dans le désert n'implique pas l'existence de la terre promise.

A la demande de certaines personnes, je fais un prologue.
Je ne vous dévoilerais presque rien du tout et ne vous étonnez pas si vous ne comprenez pas grand chose.

Vous pouvez aussi retrouver la moitié du prologue dans le 1er article.


« Léa a 18 ans et habite en Allemagne. Orpheline, elle vécu en Belgique pendant toute sa minorité. Ce 27 juin 2006, elle entre enfin dans l'âge adulte... et décide de retourner dans sa ville natale: Hambourg. Durant son séjour, elle rencontrera un ami formidable, une femme sur qui elle peut compter... mais aussi des voisins étranges, des compagnons qui refont surface et des péripéties qui ne sont pas digne d'une jeune majeure. Ses parents et sa s½ur Julia sont morts dans un accident de voiture, il y a 5 ans. Julia allait fêter ses quatre ans. Elle fut internée dans un orphelinat, en Belgique. Un choc pour elle. Elle fut suivie par un psychiatre et fut soignée aussitôt. Après avoir "perdu les pédales", elle se ressaisit vite et entra dans un lycée en France, à l'âge de 16 ans. Sa scolarité fut difficile mais elle obtenu son BAC et retourna en Allemagne à Berlin et par la suite à Hambourg.

Je suis chiante mais je n'en dis pas plus.
xoxo
Lyli.

# Posted on Friday, 13 June 2008 at 11:21 AM

Edited on Saturday, 14 June 2008 at 6:49 AM

S o f t - E c s t a s y *C'est compliqué de demander pardon, c'est un geste délicat, un équilibre entre raideur orgueilleuse et contribution larmoyante et si l'on n'arrive pas à s'ouvrir à l'autre en toute honnêteté, toutes les excuses paraissent fausses et creuses.

S o f t - E c s t a s y *C'est compliqué de demander pardon, c'est un geste délicat, un équilibre entre raideur orgueilleuse et contribution larmoyante et si l'on n'arrive pas à s'ouvrir à l'autre en toute honnêteté, toutes les excuses paraissent fausses et creuses.
Hambourg : 07heures22

PDV Léa:

Je suis au volant de ma voiture, tout en n'y étant pas. La route défile et moi, je suis à moitié endormie. Je suis le camion de déménagement qui est posté à quelques mètres de moi. Il roule assez vite et je n'arrive pas trop à le suivre. Nous entrons dans une rue de Hambourg... ma rue: Lisztz Sträät. Ça a bien changé depuis mon départ à l'orphelinat. Il y a beaucoup plus d'habitations et celles-ci sont mieux arrangées qu'il y a 5 ans... La camion ralentit, je fais de même. Le chauffeur décent et me fait signe de sortir. Les déménageurs sont au taquet et les automobiles garées font un bruit pas possible. De quoi réveiller tout le quartier.

Léa : C'est ici ?
Déménageur : Hé oui, d'moiselle.

Ils ouvrent mon nouveau chez-moi et j'y entre, ce n'est pas très luxueux mais ça suffit pour une jeune femme comme moi. A ma droite se trouve la cuisine. A ma gauche, le salon, très spacieux et devant moi l'escalier qui me mène à l'étage. Je monte tout doucement, et y trouve trois chambres et une salle de bain. La petite maison typée par excellence. Je redescends et les quelques messieurs qui se tiennent dans mon salon me font signer quelques papiers. Je gribouille une signature presque incompréhensible et ils commencent l'aménagement. Je sors maintenant pour inspecter le quartier. Tous les résidents ont l'air d'être curieux. Quelques uns sont sortis et d'autres regardent par la fenêtre. Devant moi, se trouve une maison... qui n'était pas là à mon départ... deux jeunes hommes, en short, se tiennent debout, à rigoler comme si on leur avait raconter la blague la plus hilarante du monde. Je ne m'y attarde pas et retourne à mon observation très rigoureuse de ma demeure. Ils avancent bien et je crois que je n'aurais pas besoin d'aller à l'hôtel ce soir. Dans 3 heures, ils ont finis, selon un des déménageurs.

(...)

Devant ma maison, si je puis dire, se trouve un banc. Je m'y trouve assise en train de regarder le ciel. Le vent caresse mes cheveux bruns, et je fais le point sur ces dernières années. Je suis interrompue par les deux jeunes hommes de tout à l'heure. Ils s'approchent de moi en me parlant.

*** : Salut, vous faites quoi là ?
Léa : Rien.
*** : Vous venez d'emménager ?
Léa : Ouais.
*** : Et vous vous appelez ?
Léa : Léa Grünlitzer, et j'ai 18 ans... et vous ?
Tom : Moi c'est Tom Kaulitz, et lui c'est mon frère jumeau Bill, on va avoir 17 ans.
Léa : Ok.

Un silence gênant s'installe. Le dénommé Tom se penche vers son frère et lui chuchote quelques mots à l'oreille. Je ne les comprends évidement pas. Je ne possède pas une ouïe de chauve-souris. Ils me salue et s'en vont. Ces deux garçons sont dotés d'un physique bien particulier... l'un a des dreads et l'autre... des cheveux noirs corbeaux. Je trouve ça assez fascinant. Les déménageurs me rappellent à l'ordre et me disent que tout est finit. Je les remercie et leur donnent l'acompte. Ils s'en vont et moi je rentre. Les meubles sont bien placés selon les plans mais tous les cartons sont étalés par terre. Evidement, on ne les pais pas pour rien. Je crois que j'aurais pas mal de boulot, pour les jours à venir...

Une semaine plus tard...

Mes cartons sont tous déballés et ma façade ressemble plus à une décharge qu'à une petite maison de campagne. Des déchets de toutes sortes sont étalés devant la porte... les voisins monsieur et madame Krüngler, m'ont aidée à tout plier pour que cela soit plus aéré. Je porte, cet après-midi, tout à l'usine municipale qui se charge de tout trié et de tout recyclé. En une semaine, il s'est passé bien des choses... j'ai fais connaissances avec tout le quartier. Au coin de la rue se trouve une famille de 7 enfants, qui jouent souvent devant chez moi. Au matin, je bois ma tasse de café et je les observe jouer devant ma maison. De l'autre côté de la rue, se trouve un homme, célibataire avec une fille du même âge que moi. Mes voisins mitoyens sont très gentils, ils m'aident et m'ont proposé de les appeler en cas de problème. Et enfin, il y a les Kaulitz en face, avec lesquels j'ai bien parler. Leur mère est très gentille et de même pour leur beau-père. Eux aussi m'ont proposé leurs services en situation délicate. En échange, je conduis leurs fils à leur studio d'enregistrement, tous les matins. Ça ne me dérange pas, puisque c'est sur le chemin de mon travail. Je suis secrétaire médicale. Je suis juste toute la journée assise et je réponds au téléphone... plutôt banal.

Je sors de chez moi et me dirige vers la maison des jumeaux. Je suis en retard et comme si ce n'était pas suffisant, je dois attendre les deux garçons. La lumière de leurs chambres est éteinte et je crains qu'ils ne soient encore endormi. Je sonne et Simone vient m'ouvrir.

Simone : Ha tu es là ! Les garçons t'attendaient.

J'entre et suis surprise de voir qu'ils sont prêts. Ils me proposent une tasse de café mais nous sommes déjà bien en retard. Je sors aussi vite que je suis rentrée et nous entrons tous les trois dans la voiture. Bill devant et Tom derrière. Le trajet se passe tranquillement, je les dépose et moi je vais au travail. Le cabinet dans lequel je travaille est le cabinet du docteur Suürz. Il a 23 ans et est déjà médecin. C'est quelqu'un de très poli et de très gentil. Mais aujourd'hui est un autre jour.


*
Voilà pour ce premier chapitre. En espérant que ça ne soit pas trop lourd. Mais je sais que non.
Si vous avez lu, je vous en remercie.
Laissez-moi vos avis mais niveau mauvaises critiques si vous pouviez attendre le 3ème ou 4ème chapitre, ce serait sympa. Vu que je commence la fiction, les premiers chapitres auront beaucoup d'éléments.


*


Edit 14/06/08 - 20h32 : La suite aura peut-être un peu de retard, vu que je suis en examens. Elle était prévue pour ce Mercredi mais le temps de l'écrire (oui, parce qu'elle ne l'est pas encore =$), de modifier, de corriger les fautes, de faire la mise en page et tout, ça risque de prendre plus de temps. Donc, si c'est pas Mercredi, c'est sûrement Jeudi voire Vendredi... remerciez la magnifique, talentueuse et généreuse Lola qui vous a écris le 3/4 du chapitre 2 à 00h32, ce soir. Je m'épate. Vous l'aurez Lundi.

# Posted on Friday, 13 June 2008 at 5:27 PM

Edited on Tuesday, 17 June 2008 at 1:20 PM

S o f t - E c s t a s y *Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.

S o f t - E c s t a s y *Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
Lundi 4 juillet 2006


PDV Léa.

Aujourd'hui est un autre jour, je m'installe et commence à filtrer les appels. Rendez-vous sur rendez-vous mais je ne vois personne entrer aujourd'hui. Le docteur arrive et lui aussi me lance un regard interrogateur. Il prend une chaise et s'assit à côté de moi, un café à la main.

Docteur : Tu vas bien ? Y a personne, on s'croirait dans le désert du Sahara.
Léa : Ouais, c'est chiant.
Docteur : Tu fais quoi ce soir ?
Léa : J'vais me reposer chez moi, je suis vraiment fatiguée.
Docteur : S'tu veux, tu peux rentrer chez toi...
Léa : Et c'est qui qui va répondre au téléphone ?
Docteur : ... moi...
Léa : Et les patients ?
Docteur : Y a personne !
Léa : Imaginons, vous avez un commando Irakien, tous blessés, les uns comme les autres, que vous deviez les soignez... qui répond au téléphone ?
Docteur : Tu t'fous d'ma gueule ?
Léa : Un peu...
Docteur : ...
Léa : Vous...
Docteur : Tu peux m'tutoyer...
Léa : Ok... tu... pourquoi tu me d'mandais si je faisais quelque chose ce soir ?
Docteur : Parce que je sais pas quoi faire ce soir...
Léa : Hum, intéressant...

Je détourne les yeux sur mon bouquin tandis que lui me tend une tasse de café encore fumante. Comment refuser un geste aussi délicat ? Je le saisis et le remercie. Je le bois avec hâte, et je me brûle légèrement la langue. Le café en ébullition coule dans mon ½sophage et ça me fait un bien fou. Lui, se tient devant moi en buvant son café, aussi. Il quitte le bureau sûrement pour aller regarder une vidéo porno sur son ordinateur. Quand il n'a pas de patients, je n'entends que ça. Les hommes... tous pareils.

18heures00

J'ai finis mon service avec 30 minutes de retard. Bien que le début de journée était calme, la fin de celle-ci fut mouvementée. Je rentre et passe chercher les jumeaux qui m'attendent avec leurs instruments sur le dos. Ils sont accompagnés de deux jeunes autres garçons, que je ne connais pas. Quoi que l'un me dit quelque chose. Je les fais monter. Arrivés dans le quartier, je dépose les quatre garçons devant chez Simone, mais celle-ci me sort de mes pensées.

Simone : Léa ?
Léa : Oui c'est moi ?

Elle s'approche de la voiture et j'en sors immédiatement. Sa joue pâle se colle à la mienne comme si nous ne nous étions pas vues depuis des années... alors que je l'ai croisée ce matin.

Simone : J'ai vu que tu rentres assez tard et ça doit être pénible pour toi de préparer à manger. De plus, tu as des cernes, tu dois vraiment être fatiguée... viens manger ce soir, à la maison... j'ai préparé des pâtes.
Léa : Oh, je ne voudrais pas abuser de votre gentillesse et je ne voudrais encore moins déranger...
Simone : Tu ne nous déranges pas du tout, voyons ! Ça fait même plaisir de voir que ma table soie noire de monde.
Léa : Et bien, écoutez, comment refusez une si gentille invitation.
Simone : J'en étais sûre, tu vas te régaler. Ha et oui,... tutoies-moi.

Décidément, aujourd'hui est le jour des invitations et des déclarations de tutoiements. Je la suis d'un pas franc et m'engouffre à l'intérieur. Ça sent déjà bon. Effectivement, je vais me régaler ! Simone est un véritable cordon bleu. Wa, il n'y a plus quatre garçons mais cinque. Tom, Bill et trois autres que je ne connais pas... Je demande où est le mari de Simone... apparemment, au travail... je ne l'ai pas beaucoup croisé, j'en suis déçue. Je m'assieds au bout de la table. Les cinque garçons sont autour de moi et ça commence à me gêner fortement.

Léa : Salut...
Tom (enthousiaste) : Salut Léa.
Léa : Salut... encore.
Andréa : J'm'appelle Andréa... et toi Léa ?
Léa : T'es perspicace...
Andréa : T'as 18 ans, j'crois non ?
Léa : De mieux en mieux.
Andréa : T'es marrante.
Léa : J'pourrais dire la même chose de toi.

Un sourire échangé. Rien qu'un. Je crois que je l'adore déjà. C'est un mélange de Bill... et de Tom. Un brin de bravoure pour trois grains de folie... c'est ce que je perçois. Il a l'air simple et sympa. Je me réveille une seconde et fais connaissance avec les deux autres que moi-même j'ai conduis. Pour dire que je suis conne, ils m'ont dit leurs noms mais je ne suis même pas capable de m'en rappeler. Tellement je suis dans la lune ces temps-ci. Gustav et Georg... super. Ils ont mon âge. Je me sentirais enfin entourée de gens matures. Non pas que les jumeaux ne le soient pas, mais je n'ai pas les mêmes discussions avec eux qu'avec des gens de mon âge. Après quelques minutes d'absence, Simone revient avec un plat de pâtes trempées dans de la sauce tomate. J'ai hâte d'y gouter. Elle me sert en premier. Galanterie oblige et les garçons ronchonnent. Je rigole et le repas peut commencer.

(...)

Les conversations fusent, s'enchaîne. La bonne ambiance se fait sentir. Tout le monde rigole aux blagues sans chutes du Georg, mais ce sont des rires de joies. J'ai du mal à terminer mon plat de pâtes, certes, délicieux mais je rigole et parle tellement que j'ai du mal à enfourcher une fourchette.

19heures46

Les garçons sont à moitié endormis sur les canapés pendant que je débarrasse la table. Simone arrive et vient m'aider.

Simone : Ça t'as plu ?
Léa : Oh oui, c'était délicieux !
Simone : Reviens quand tu veux, au moins je ne suis pas la seule femme et quelqu'un m'aide pour débarrasser.

Nous rigolons en coeur. Elle si gentille... et en même temps si mystérieuse.

*
Voilà pour ce deuxième chapitre.
Je vous l'accorde pas beaucoup d'action mais ces passages ennuyants sont vitaux pour la suite de cette fiction.
Merci pour vos critiques avec lesquelles je réussis à avancer.
Les prochains chapitres seront plus mouvementés.


*


Lyli.

# Posted on Saturday, 14 June 2008 at 6:30 PM

Edited on Monday, 16 June 2008 at 10:01 AM